Les Celtics dominent OKC : une victoire marquante, pas juste une de plus
Stephen A. Smith n'avait pas tort. Les Celtics ont absolument envoyé un message mercredi soir, en démantelant le Oklahoma City Thunder 135-100. Soyons réalistes, Boston a navigué tranquillement, trônant en tête de la Conférence Est pendant des mois. Mais ce n'était pas juste une victoire de plus. C'était la meilleure équipe de la ligue, en termes de bilan, qui disait à la deuxième meilleure équipe de l'Ouest : "Oui, nous sommes sérieux." Boston a tiré à un ridicule 55,3 % au tir et a rentré 21 tirs à trois points. Ce n'est pas seulement une bonne attaque ; c'est une leçon.
Au-delà de la domination statistique
Le fait est que le Thunder est arrivé au TD Garden en jouant un excellent basket, ayant remporté huit de leurs dix derniers matchs. Shai Gilgeous-Alexander, un candidat légitime au MVP, était en pleine forme, avec une moyenne de plus de 30 points par match. Il a terminé avec 16 points en 12 tirs, son plus faible total de points depuis le 23 janvier contre San Antonio. Ce n'est pas une coïncidence. La défense des Celtics, ancrée par Jrue Holiday et Derrick White, l'a étouffé. Gilgeous-Alexander n'a même pas tenté un lancer franc, un contraste frappant avec sa moyenne de 8,6 tentatives par match cette saison. Cela seul vous dit à quel point Boston était concentré en défense.
Jaylen Brown a mené l'attaque avec 23 points, mais ce fut une attaque équilibrée. Sept Celtics différents ont marqué à deux chiffres. Jayson Tatum a ajouté 22 points, tandis que Kristaps Porzingis a contribué 27 points et 12 rebonds. Porzingis, en particulier, semblait possédé, réussissant cinq de ses sept tentatives à trois points. Quand il marque de loin et domine au rebond, Boston devient pratiquement indéfendable. Ils sont en tête de la ligue en termes de rating offensif (122,9) et de rating net (11,7) pour une raison. Cette équipe n'a aucune faiblesse discernable lorsque tout le monde est en forme.
Un plan pour le championnat
Voici le problème : tout le monde parle de la profondeur de Boston, de leur adresse au tir, de leur polyvalence défensive. Tout est vrai. Mais ce que ce match a vraiment montré, c'est leur capacité à étouffer une bonne équipe. Ils menaient de 20 points à la mi-temps et n'ont jamais relâché la pression. Ils ont porté leur avance à 30 points au troisième quart-temps. C'est le genre d'efficacité impitoyable que l'on voit chez les prétendants au championnat. Les Golden State Warriors à leur apogée faisaient ça. Les San Antonio Spurs du début des années 2000 faisaient ça. Il ne s'agit pas de faire monter le score ; il s'agit de faire une déclaration selon laquelle vous êtes simplement à un autre niveau.
En toute franchise : la plus grande menace pour les Celtics de remporter le titre NBA ne se trouve pas dans la Conférence Ouest. C'est leur propre tendance à parfois jouer en dessous de leur niveau face à la concurrence. Nous l'avons vu plus tôt dans la saison contre des équipes comme les Charlotte Hornets ou le Utah Jazz. Mais contre un prétendant légitime comme le Thunder, ils ont sorti leur meilleur match dès le coup d'envoi. Ce n'était pas juste une victoire ; c'était une déclaration. Ils ont amélioré leur bilan à 59-16, la seule équipe de la ligue avec moins de 20 défaites.
Ma prédiction audacieuse ? Les Celtics balayeront les deux premiers tours des playoffs de la Conférence Est, se débarrassant rapidement de quiconque se dressera sur leur chemin.