Les Knicks s'imposent de haute lutte face aux Pelicans
La foule du Garden était en délire. Le lundi 25 mars, les New York Knicks ont arraché une victoire difficile 112-106 contre les New Orleans Pelicans, une victoire qui ressemblait plus à une bagarre de rue qu'à un match de basket. Jalen Brunson, fraîchement sorti d'une explosion de 61 points deux nuits plus tôt contre les Spurs, a mené la charge avec un modeste, mais incroyablement efficace, 24 points et 5 passes décisives. Il a tiré à 9-sur-23 depuis le terrain, mais ses paniers décisifs dans le quatrième quart ont fait la différence.
En vérité : cette équipe des Knicks se nourrit du chaos. Ils ne sont pas beaux à voir, ils ne tirent pas toujours bien, mais ils jouent avec une intensité contagieuse. Les Pelicans, malgré un gros effort de Zion Williamson qui a marqué 34 points avec 12-sur-20 au tir, n'ont tout simplement pas pu égaler cette ténacité en fin de match. Williamson a également ajouté 9 rebonds et 5 passes décisives, montrant son jeu complet. CJ McCollum a contribué 23 points pour la Nouvelle-Orléans, mais son 4-sur-12 à trois points n'a pas suffi à inverser la tendance.
Les détails croustillants
Ce match n'était pas fait de dunks spectaculaires ; il s'agissait de défenses solides et de jeux d'acharnement. Les Knicks ont forcé 17 pertes de balle des Pelicans, les convertissant en 22 points. C'est ça, le basket gagnant. Donte DiVincenzo, qui a été discrètement brillant cette saison, a ajouté 21 points pour New York, y compris quelques tirs à trois points opportuns qui ont maintenu les Pelicans à distance. Il a réussi 5 de ses 12 tentatives à longue distance. Isaiah Hartenstein, titulaire au poste de pivot, a capté 10 rebonds et bloqué 2 tirs, ancrant la défense intérieure contre les puissantes pénétrations de Williamson.
Le banc de New York a surclassé les remplaçants de la Nouvelle-Orléans 34-21, une marge significative dans un match serré. Miles McBride a été un catalyseur en sortie de banc, marquant 11 points en seulement 19 minutes, réussissant 3-sur-4 à trois points. Son énergie était palpable. Les Pelicans, en revanche, n'ont obtenu que 12 points de leur ailier titulaire, Herbert Jones, qui a tiré un décevant 4-sur-10. Ce genre de disparité dans la production du banc est souvent la différence entre les bonnes équipes et les grandes équipes.
Un conte de deux mi-temps
Les Pelicans ont en fait mené de 14 points en première mi-temps, accélérant le rythme et obtenant des tirs faciles. Ils ont tiré à 53% depuis le terrain au cours des deux premiers quarts. Williamson se rendait au panier à volonté, marquant 18 points avant la mi-temps. Mais les Knicks, comme ils le font souvent, ont intensifié leur défense après la pause. Ils ont limité la Nouvelle-Orléans à seulement 41% au tir en deuxième mi-temps. C'est un ajustement d'entraîneur, et Tom Thibodeau mérite d'en être crédité.
Voici le truc : les gens parleront du scoring de Brunson, et à juste titre, mais la véritable histoire de cette équipe des Knicks est leur ténacité collective. Ils n'ont pas de deuxième superstar en ce moment, pas avec Julius Randle toujours sur la touche avec une blessure à l'épaule depuis le 27 janvier. Pourtant, ils sont quatrièmes de la Conférence Est avec un bilan de 44-28. Mon avis tranché ? Cette équipe des Knicks, même sans Randle, est plus dangereuse en séries éliminatoires que de nombreuses équipes en pleine forme car elle refuse tout simplement d'abandonner.
Les Pelicans, désormais à 43-29, ont montré des éclairs de génie, mais leur incapacité à conclure les matchs contre des adversaires de haut niveau reste une préoccupation. Ils ont gâché une avance à deux chiffres contre les Knicks, tout comme ils l'avaient fait contre le Thunder plus tôt dans la saison. Tant qu'ils n'apprendront pas à finir de manière constante, ils resteront une bonne équipe, pas une grande.
Les Knicks atteindront les finales de la Conférence Est.