Le jeune noyau d'Orlando ne cesse de s'améliorer, et mardi soir à Cleveland en a été un autre rappel. Le Magic est arrivé au Rocket Mortgage FieldHouse et en est reparti avec une victoire dominante de 124-100 contre les Cavaliers. Ce n'était pas un coup de chance. C'était une déclaration. Paolo Banchero a mené la charge, marquant 23 points et prenant six rebonds, ressemblant à s'y méprendre au All-Star qu'il est en train de devenir. Franz Wagner a ajouté 22 points, disséquant la défense des Cavs avec son mélange habituel de drives et de tirs fluides.
En toute honnêteté : les Cavs semblaient à plat. Darius Garland, de retour de blessure, a eu du mal à trouver son rythme, terminant avec seulement 15 points à 5 sur 14 aux tirs. Donovan Mitchell était toujours sur la touche, soignant cette contusion au genou, et son absence était flagrante. Cleveland a manqué son punch offensif, sa capacité à créer quelque chose à partir de rien lorsque le chronomètre des 24 secondes s'épuisait. Ils ont tiré à un misérable 39,8 % sur le terrain en équipe, et cela ne suffira tout simplement pas contre une équipe du Magic affamée.
Voici le truc : la profondeur d'Orlando commence à faire la différence. Alors que Banchero et Wagner faisaient leur travail, le banc a absolument dominé les remplaçants de Cleveland. Cole Anthony a inscrit 13 points en seulement 20 minutes, réussissant des tirs difficiles et maintenant la pression. Mo Wagner, le frère aîné de Franz, a ajouté 11 points et cinq rebonds, apportant son énergie et son dynamisme habituels. Le banc du Magic a surclassé le banc des Cavaliers 46-30. C'est une énorme marge, et cela en dit long sur le talent qu'Orlando possède au-delà de son cinq de départ.
Les Cavs, d'autre part, ont obtenu 24 points de Caris LeVert, qui a essayé de les maintenir dans le match, mais il était en grande partie un one-man show pendant de longues périodes. Sam Merrill a ajouté 10 points, mais personne d'autre n'a vraiment été constant en sortie de banc pour Cleveland. Il faut plus d'un ou deux joueurs pour produire contre une équipe qui trouve son rythme comme Orlando. Le Magic a magnifiquement fait circuler le ballon, accumulant 31 passes décisives ce soir-là, contre 21 pour Cleveland. Ce désintéressement est la marque des bonnes équipes, et Orlando le montre de plus en plus.
Les Cavaliers sont maintenant à 2-4 depuis la pause du All-Star Game, et on commence à avoir l'impression que cette série de victoires d'avant la pause était peut-être un peu une illusion. La perte de Mitchell fait certainement mal, mais les bonnes équipes trouvent des moyens de gagner même lorsqu'une star est absente pendant quelques matchs. Leur défense, qui était leur marque de fabrique, a semblé poreuse contre le Magic. Orlando a tiré à 56,8 % sur le terrain, dont un très chaud 48,3 % à trois points. Ce n'est pas seulement une bonne attaque ; c'est une mauvaise défense. Jarrett Allen a eu 18 points et 10 rebonds, mais même lui n'a pas pu endiguer la marée.
Je vous le dis, le Magic est une menace légitime à l'Est. Ce n'est plus seulement une belle histoire. Ils sont physiques, ils défendent, et leurs jeunes stars s'épanouissent. Cette défaite de 24 points le 27 février n'était pas un accident. Ils ont la taille pour gêner les équipes, avec Wendell Carter Jr. et Goga Bitadze qui tiennent la raquette. Et leur défense périmétrique, menée par Jalen Suggs, est étouffante.
Prédiction audacieuse : Le Orlando Magic terminera avec l'une des quatre meilleures têtes de série de la Conférence Est cette saison.